hitRECord

L'homme de la situation

Aujourd’hui, nous vous présentons l’homme de la situation. (Oui, oui, avec cette face là)

Toute fille qui se respecte connait Joseph Gordon-Levitt, si ce n’est que pour le rôle où il tente de séduire la jeune soeur de Kat dans Ten things I hate about you. Nous, personnellement, on l’a préféré dans le très romantico-kitsch 500 days of summer qui ne se prend pas au sérieux ou encore dans l’excellent Look Out où il joue un jeune homme victime de son traumatisme crânien; Mais le meilleur coup de cet acteur demeure sans conteste Mysterious Skin, un drame qui se joue des conventions, étant à mi-chemin entre le film d’ado et le suspense; vous vous permettrez un moment d’évasion pop corn pour vous mettre à jour si ce n’est déjà fait. Maintenant, l’affaire est toute autre, on vous parle de la communauté web qu’a décollé en 2004 ce charismatique personnage qu’est Gordon-Levitt.

Alors, pour introduire hitRECord en toute simplicité, il s’agit d’un collectif de création où le partage se fait sur la toile et dans lequel Joseph s’intègre à titre de producteur. Son but: Profiter de sa situation dans le monde du show-business pour encourager les artiste émergents et pour travailler avec eux. Des idées sont lancées, des projets plutôt ambitieux sont développés et ceux-ci peuvent profiter d’une visibilité dont Levitt se porte garant. L’an dernier plusieurs productions ont été faites afin de les mettre sur le marché et les 471 collaborateurs qui y ont ajouté leur grain de sel ont touché leur bénéfice.

En passant, tout le monde, tout le monde, vraiment tout le monde peut participer à hitRECord, à condition de suivre les règles émises.

Dès notre entrée sur le site web, que vous pouvez retrouver ici, on retrouve une capsule vidéo de RegularJOE (son nom de collaborateur) qui fait un topo sur ce qu’est hitRECord (ce qu’ils font, comment ils le font et pourquoi donc ils le font).

D’ailleurs, on nous présente aussi ces fameuses règles de base qui nous invitent à devenir un membre de la communauté, on vous les expose à l’instant (Bienvenue aux photographes, musiciens, écrivains, dessinateurs… Bref tous ceux qui sont passionnés par la création):

1- Les RECords que vous amenez en tant que membres doivent être vos créations originales à 100%.

2- Vous autorisez tous les utilisateurs de hitRECord.org à remixer vos RECords.

3- Vous autorisez hitRECord.org à posséder le droit non-exclusif de monnayer vos RECords dans le but de partager avec tous les contributeurs les profits à 50-50.

Seule contrainte: Révisez votre anglais. Tout se passe dans cette langue. Cela dit, pour vos créations, ce n’est pas SI problématique.

Pour terminer, voila une collaboration original de RegularJOE: Nothing Big.

 En regardant les collaborations attachées à cette participation, vous voyez un peu le résultat de tout cet ensemble d’artistes.

Bref, pour vous inciter à vous joindre à nous (oui, oui saladedenouilles  en fait partie) nous ré-emploierons humblement les mots de Levitt:

  »All I’m really looking for is working with you. So I’m glade you came by. Hit Record By Heart. »

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Tendance : L’effet cuir d’autruche

Bien que je sois contre la violence faite aux animaux à 100%, ça ne m’empêche pas de me promener fièrement avec des accessoires ou des vêtements imitant ces derniers. Cet automne, on voit de la fourrure, du cuir, tout ce que tu voudras pis aussi du cuir d’autruche (tous dans des versions fausses, bien entendu). Le véritable cuir d’autruche est très rare et très coûteux. Il a un aspect intéressant, notamment à cause de sa richesse en follicules foncés, traces restantes des plumes d’autrefois (d’ailleurs, plus il y a de follicules, plus le cuir est de grande valeur). Plus résistant et plus imperméable que la peau de crocodile (!!!), il est malléable et prend bien la forme qu’on souhaite lui donner. Aussi, il est très réceptif à la teinture.

Comme j’ai brisé la fermeture éclair de mon sac à main en mettant beaucoup. beaucoup trop de choses dedans comme d’habitude, je me suis vu dans l’obligation d’en acheter une autre, c’est tu plate un peu, j’aime pas ça pentoute magasiner tsé… Mon choix c’est arrêté sur un sac avec des empiècements de cuir d’autruche, comme on en voit pas mal ces temps-ci. Sur ce, je vous partage mes trouvailles :

Tendance : L'effet cuir d'autruche

Entre deux tunes de Vallières

Sur une lancée lyrique, j’ai eu envie de vous partager les paroles de fanfons (lire : chansons mais c’est plus drôle fanfons) qui font tripper mes oreilles et qui me tournent dans la tête pendant longtemps longtemps après l’écoute. La faute à Vincent Vallières qui joue continuellement dans l’auto et qui me fait fredonner toujours.

Je vous raconte, en fait : souvent, quand je me procure un nouveau disque, la première chose que je fais – après avoir retiré fébrilement de son enveloppe l’objet dans lequel se trouve la musique que j’attends, la musique que j’aime – c’est de capoter sur le feuillet. J’aime les albums dont la signature visuelle est déjà à elle-seule une micro-oeuvre le fun ; j’aime les photos-concept, les éléments graphiques ; j’aime m’attarder sur le choix des teintes, le format, la mise en page ; j’aime même lire les remerciements, écoute ! Faque, avant de mettre le disque dans le lecteur, je me prête au même rituel à chaque fois et je me tape chacun des textes un par un lentement. Je trouve que c’est un exercice intéressant, franchement, parce que, détachés de toutt’ son contexte mélodique, les paroles ont des répercussions différentes, elles se suffisent à elles seules ou se garochant dans tous les sens, elles transportent ailleurs parfois, parfois non, elles sont comme là, tout nues devant toi, dépouillées de l’emballage sonore et c’est différent, c’est différent la manière dont tu les perçois, alors, je trouve ça intéressant, oui.

Je vous dis pas de faire ça, c’était purement anecdotique (du divertissement de même) et suite à ce léger dérapage, revenons-en à nos paroles de tunes qui habitent la tête sporadiquement.

Je vous ai fait une sélection spontanée, no stress, pas de prise de tête de préférence de ça ou de ça, je sais pas si vous comprenez ?

Tous cas, c’est ben spontané.

Je me suis mise sous la main les plus récents albums qui se trouvent dans ma biblio-bordel-presque-organisé et j’ai pointé du doigt les textes qui s’aggripent encore et encore à mes parois cervicales. Voici donc un genre de Mixep up de tout ça :

Sûrement que j’me suis sauvé trop souvent
Sors-moi, du d’dans du vide juste pour un moment
Et on défonce le décor

Sur Tigre et Diesel de Galaxie : Piste 1

J’ai passé l’été le coeur

Sur la corde à linge

et la tête dans l’congélateur

Sur Variations fantômes de Philippe B : L’été 

C’était une fille plutôt jolie

On l’aurait vu danser nue toute la nuit

Selon les dires et les non dires

J’l’aurais aimé quelques fois dans son lit

Ben embêtée à l’idée de donner un titre d’album, y’en a pas encore ; du coup,

il fait pas vraiment partie de ma biblio mais il est carrément dans mes oreilles, ça, oui !

Donc, ça, c’était : Elle et lui, de David Giguère.

Dans l’entrée une musique

Un vieux Françoise Hardy

Au salon est le cercle que j’ai le mardi

Aux timides anonymes

Sur Le Clan des Miros, de Renan Luce : Aux Timides Anonymes 

L’amant lamentable
L’amant lamentable
Si seulement tu savais comme tu sais mal aimer
L’amant lamentable
L’amant lamentable
Si les autres savaient tu voudrais te cacher

De Grenadine, qui prépare un album pour 2012 : L’amant lamentable

La regarder la nuit
C’est comme dormir dans le désert
Dunes de sable clair
Sous un clair de lune étourdi

Le vrai bonheur de Karkwa, sur Les chemins de verre.

Le blizzard viendra te chercher

Mais entretemps savoure les derniers instants

Hanté par le passé,  le temps s’est ecoulé,

Dans 15 min de trop, nous sommes bien inspirés

Malajube, sur La Caverne : Blizzard

Il y a tout un cirque dans ma tête
Et sous ma peau des cracheurs de feu
Qui font la guerre à mon estomac
Et des amis je n’en ai pas

Peter Peter, éponyme : Tergiverse

La musique est trop forte, stupide et vindicative
Et je ne comprends pas ce que tu dis
C’est pourquoi je souris pendant que tu gueules
Pendant que tu gueules dans mes oreilles

Sur Cité d’Or, de Chinatown : T’apprendre à danser

Ya plus d’heure en ce moment
Je fais tout les temps
Entre moi et maintenant

Et puisque c’est à cause de lui dans ma tête cet article : Entre Partout et Nulle part,

de Vincent Vallières sur l’album Le monde tourne fort.

Un peu d’histoire : Louis Vuitton

***Cet après-midi au travail, j’avais un peu (beaucoup) de temps à perdre et je lisais un document hoooo combien intéressant parlant de certaines grandes marques que je ne nommerai pas et cela m’a donné l’idée de cette rubrique. Le premier post parle ci-bas de la célèbre griffe Louis Vuitton, connu pour ces sacs pas achetables mais ben, ben beau (d’ailleurs, avoir un sac LV fait partie de ma Liste de choses à faire avant de mourir, juste après faire le tour du monde, et avant me marier et avoir des enfants).***

Il y a eu Louis

Né en 1821, le créateur derrière le nom (Vuitton, Louis de son prénom) a fait ses classes chez un layetier-emballeur-malletier (job qui, en gros, consistait un emballer les affaires des riches qui partaient en voyage, ben oui toi). Issu d’un milieu modeste mais côtoyant des gens de la classe supérieure au quotidien, Louis Vuitton détecte rapidement le besoin de créer des bagages de haute qualité, notamment en raison de l’essor du tourisme international à voiles et à vapeur. De fil en aiguille, la marque Louis Vuitton voit le jour en 1854 et le premier magasin d’une longue lignée ouvre ses portes à Paris, près de la Place Vendôme. La maroquinerie haut de gamme était née.

Puis ensuite George

C’est au fils de Louis Vuitton (George de son prénom) qu’on doit le célèbre imprimé de damier beige et brun et l’illustre toile monogramme, d’ailleurs brevetée afin d’en éviter les contrefaçons. Cette toile est révolutionnaire ; parfaitement imperméable en plus d’être robuste, légère et souple, elle remplace le cuir et innove. L’ambition pousse aussi le jeune homme à ouvrir des boutiques Louis Vuitton à Londres, puis à New York, et ensuite un peu partout.

    

Comme dans toute bonne compagnie, une fusion

En 1987, la maison Louis Vuitton fusionne avec Moët Hennessy pour devenir LVHM, un leader mondial en matière de mode et de luxe. Deux ans plus tard, le milliardaire Bernard Arnault en devient l’actionnaire majoritaire. On retrouve parmi le célèbre groupe des griffes telles que Guerlain, Veuve Cliquot et Christian Dior. Cette fusion a grandement contribué à la diversification des produits LV, qui n’a fait son entrée qu’en 1998 dans le monde de la mode. Depuis ce temps, on compte parmi les créations de la marque des articles de prêt-à-porter et de joaillerie, des chaussures et bien d’autres.

Et Marc Jacobs arriva

C’est en 1997 qu’Arnault décide confier la direction artistique de l’empire LVHM au New Yorkais Marc Jacobs, designer dont le nom n’était déjà plus à faire à l’époque. Il apporta une touche de modernité et de grunge à la marque jusqu’ici reconnue plutôt pour son élégance que pour son audace. Jacobs a assuré la direction du volet création de LV jusqu’en août dernier, moment ou il a cédé sa place pour aller succéder à John Galliano chez Chrristina Dior.

Plus de 150 ans plus tard, toujours d’actualité

Aujourd’hui présente dans plus de 53 pays, cette marque de renom s’adresse autant aux hommes qu’aux femmes. On nous propose des services de personnalisation afin de rendre notre sac plus unique que jamais, soit la peinture, le marquage à chaud et la confection sur mesure. Un siècle et demi après leur apparition, les vêtements, les accessoires, les bijoux et, bien sur, les maroquineries signés LV sont toujours signe de luxe et de bon gout. La compagnie s’investit aussi dans bon nombre de projets en tous genre, comme par exemple l’America’s Cup (une compétition de yatching pas piquée des vers et, surtout, pas pour les pauvres) ou encore la Louis Vuitton Classic, une désormais célèbre compétition d’élégance et de charme automobile se déroulant à Paris. Côté culture, on retrouve la Fondation Louis Vuitton, soutenant la création en art contemporain.

***Anecdote : Quand mon chum est allé à Paris le printemps dernier, je lui ai demandé d’être gentil et de me ramener ce magnifique sac, qui se détaille le modique somme de 1240 euros. Ai-je vraiment besoin de vous dire qu’il est revenu sans? Mais bon, faut bien rêver!***

Movember, vous connaissez?

Movember, ça vous dit quelques chose?

Si la réponse est non, premièrement sortez de chez vous, deuxièmement, consultez le site officiel ici pour avoir tous les détails sur cette cause touchant le cancer de la prostate.

En fait, le concept est simple, on se laisse pousser la moustache pendant tout le mois de novembre (November, movember, t’as pognes-tu? Hey, hey…) afin de soutenir la cause, en plus de recueillir des fonds par le biais de notre pilosité faciale.

Je sais pas pour vous mais moi, j’achète!

Pis les gars, on le sait toutes que vous rêvez de vous faire pousser un pinch de truckeur depuis longtemps, voilà le moment idéal pour réaliser ce fantasme oh combien légitime!

Formez-vous une équipe, inscrivez-vous sur le site, parlez-en à vos amis, vos collègues, votre père, votre grand-père,

 

bref faites votre part à votre façon!