Ces femmes hystériques

Tout le monde, ou plutôt toutes les femmes de ce monde, ont un brin d’hystérie logé quelque part entre leur trop grande sensibilité et leur obsession pour les chaussures. C’est malheureux, n’est-ce pas ?

On a cette fâcheuse manie de regarder sa voisine, sa soeur, sa meilleure amie détester l’homme de ses rêves à la première occasion et vouloir l’épouser le lendemain, en se disant que nous, on est pas comme ça. Nous, on fait les choses bien comme il faut. On contrôle la situation.

C’EST FAUX, oh que c’est faux!!!!!

Qui d’entre nous n’a jamais appelé 40 fois le mec qu’elle fréquentait parce qu’il ne répondait pas lors du premier essai? Qui n’a pas emprunté le téléphone de sa meilleure amie pour voir si c’était bel et bien votre numéro qu’il boycottait?

Qui n’a pas déjà annulé un souper entre copines prévu depuis des lunes, juste parce qu’IL nous avait afin invité à manger chez lui? Pour finalement se rendre compte que le souper en tête-â-tête était en fait un BBQ entre amis avec des patates pas mangeables…

Ou encore acheté une nouvelles robe pour aller en boite, juste parce qu’on pensait le croiser ce soir-là…

Mangé 2 tonnes de crème glacée parce qu’IL allait passer le week-end dans un chalet à Saint-Sauveur avec 14 de ses amis, dont 2 blondes plantureuses?

Appellé une amie en pleurant parce qu’IL devait passer nous prendre il y a de ça 30 minutes et qu’il n’était toujours pas là? Pour finalement se rendre compte qu’IL était simplement pris dans la circulation…

Scruté ses mails à son insu…

Écrit un SMS du genre : C’est bon, je vois que t’as pas l’air intéressé, tu aurais pu me le dire franchement au lieu d’éviter de répondre à mes SMS, je mérite pas ça… Blablabla… Pour réaliser que les piles de son cellulaire étaient tout simplement déchargées.

Détesté profondement la fille qui venait tout juste de lui sauter dans les bras? Pour que 5 minutes plus tard, IL nous la présente comme étant sa soeur?

Acheté une paire de raquettes, des espadrilles de course et un vélo dernier cri, juste parce qu’IL aimait dont ça les filles sportives!

C’est  un fait, ces situations arrivent parce qu’on choisit toujours le gars pas si bien que ça, celui qui a une gueule à tomber mais qui ne se gênerait pas pour draguer notre collègue de travail. La femme 2.0 aime penser que son homme peut lui glisser entre les doigts, qu’elle se doit d’acheter toujours plus de lingerie hors  de prix et de parfum Channel pour le garder auprès d’elle. Elle a besoin de challenge, de se sentir vivante, d’exprimer toute l’hystérie féminine  qui l’habite. Au fond, ou est l’intérèt lorsque tout est facile? Pourquoi vouloir jouer le jeu quand on en connait déjà l’issu? En effet, c’est malheureux mais le gars qui fait notre lavage et qui nous dit qu’on est belle, même avec les cheveux sales, il ne nous intérèsse pas…

J’espère que  ces constatation sans fondement profond auront réussi à vous faire sourire et que vous vous êtes reconnues, parce qu’après tout, une hystérique sommeille au fond de chaque nouille…

P.S. Si vous avez d’autres exemples d’hystérie passagère, il serait bien de laisser un commentaire et de nous en faire part! :)

Art de rue, art publique

Mise en situation :

Je travaille depuis peu dans un organisme à but non-lucratif à saveur culturelle, un emploi stimulant, fort utile à la cause artistique, mais terriblement aseptisé. Soutenir les créateurs monétairement, offrir une vitrine médiatique haute en couleurs… tout ça dans un bureau beige et silencieux, quel contraste!

Pour me convaincre et me rappeler que l’art n’est pas devenu complètement bureaucratique et drabe, j’ai décider de vous parler de l’art publique. L’art publique est composé de manifestations artistiques, d’installations, d’interventions, se trouvant dans des endroits publiques, sur la façade d’un édifice par exemple.

L’art publique est parfois éphémère et fait clandestinement, sans l’autorisation des lieux et des partis concernés, parfois fait sur commande, payé et là pour rester. Cela permet aux gens d’avoir accès à des créations, sans devoir se rendre dans un endroit prévu à cet effet.

Voici donc quelques exemples d’art publique, parce que c’est toujours plaisant de voir de pareilles manifestations lorsqu’on ne s’y attend pas.

                       

Avec ses trompe-l’oeil incroyables, la réputation de Julian Beever n’est plus à faire. Originaire d’Angleterre, il réalise ses oeuvres à base de pastel au coin 4 coins du monde depuis plus de 10 ans.

                                

Avec leurs oeuvres à base de laine, les Villes-Laines ont comme but premier d’adoucir le quotidien des citoyens. Par contres, elles s’en servent aussi pour protester contre divers fléaux sociaux, comme par exemple la lenteur du sytème de la Régie du logement.

Non, vous ne rêvez pas, le Pont Neuf de Paris a bel et bien été emballé! Ceci est l’oeuvre d’un couple d’artistes contemporains connu sous le nom de Christo. Ayant comme philosophie d’emballer la géographie et l’histoire, Christo connait un succès effarant depuis déjà plus de 40 ans.

     

Scott Wade illustre des personnalités publiques et reproduit des oeuvres célèbres à des endroits aussi insolites que des pare-brises de voitures sales! Tout le monde souhaite pouvoir un jour profiter de son art éphémère.

C’est peu dire que l’art publique est de plus en plus en vogue. D’ailleurs, la ville de Québec inaugurera ce jeudi le projet Artistique Avenue, une initiative d’Exmuro Arts Publiques.

De son côté, Montréal compte 225 oeuvres publiques extérieures répertoriées et a même mis sur pied le Bureau d’art publique afin d’en faire la promotion.

Donc, la prochaine fois que vous verrez une de ces oeuvres sur le coin d’une rue, à l’entrée d’un hôpital, ou encore dans le métro, appréciez!

Une chanson pour la route

Parce qu’un roadtrip doit forcément avoir une chanson d’associée.

LA chanson. La chanson parfaite pour rouler et rouler longtemps.

Une chanson qu’on peut écouter des tonnes de fois après coup en revoyant la route en mouvance

vers une destination qui devient floue. Ça pourrait tout aussi bien être n’importe laquelle.

En mode «Foulage de bitume», des airs se collent, mieux que d’autres, à l’asphalte bien noirs et aux paysages défilants.

Dans cette catégorie, je place donc en tête de liste :

Cut Watch Leave, Jason Bajada

Wrong Way, Sublime

My favorite Book, Stars

Mais, présentement…

Juste avant de me mettre à courir partout pour m’improviser un bagage de week end;

Juste avant de me retrouver avec trois inconnus dans une SunFire Rouge;

Et, surtout, juste avant d’arriver chez moi;

J’ai envie d’entendre ça :

Désert, Dany Placard

Bonne fin de semaine, les nouilles !!! :)

(Les débuts de quelque chose)

Je me suis dit qu’il était peut-être temps d’expliquer les origines (plus ou moins pertinentes)

qui nous ont poussé à éprouver le besoin (?) de créer ce blogue.

Alors….

Nous sommes trois.

Nous sommes drôles (Que ça reste entre nous).

Nous sommes lamentables (Parfois).

Horriblement brillantes (Eh ouais, c’est pas donné à tout le monde).

Nous sommes constamment entrain de s’engouffrer dans des situations pas possible….

… et on s’en sort  général admirablement. (Quand ce n’est pas le cas, on en rit quand même. Si c’est pas bien fait !)

On s’enthousiasme (ou s’enflamme) au sujet de tout.

On s’énerve pour rien. On déteste sans arguments.

Bref, pas la peine de le cacher : On est presque attachantes.

Notre charmant trio de jeunes femmes (passablement névrosées) vit un quotidien en perpétuel état de chaos.

Vous savez, quand vous vous dites que vous seriez ou bien un merveilleux sujet de thèse ou bien pourriez

aisément vous fondre, l’espace d’un instant, dans l’univers déjanté de Sex and the city…. ?

Venez pas me dire que ça vous arrive jamais d’avoir cette fugace impression d’être suivi par des papparazzis… (Paranoïa… ? Ah bon, il y a un mot pour ça ?)

L’idée de créer un blogue sur nos multiples péripéties (plus ou moins cocasses)

et sur nos envies (Ici, on vous parlera de ce qui intéresse les nouilles)

a d’abord surgi sous forme de blague entre nous.

Malheureusement, cette «idée» nous semblait (de plus en plus) séduisante et plausible, petit à petit.

Alors, on y est. Vous êtes désormais coincés dans notre salade de nouilles.

Un mélange d’humeur, d’anecdotes, de mode, de bouffe, etc……

(Tout ceci et tout cela se résumant rapidement en : Blogue de filles)

……. tenu par trois nouilles de service qui vous partageront pas mal de tout et pas mal de rien.

En espérant que vous saurez vous y reconnaître au passage !

Soutenons nous entre nouilles ! :)

Toujours plus de kitsch s’il vous plait

Kitsch : mot d’origine allemande désignant un terme logé entre le péjoratif et l’affectif. S’applique autant à la mode, qu’à la décoration, en passant par l’architecture et la musique. Le kitsch se traduit par un mauvais goût recherché.

En déco, il y a l’ancien et le nouveau kitsch. L’ancien est surchargé, coloré, en matières de mauvaises qualités et se trouve souvent dans des brocantes.

Le nouveau kitsch est plus épuré, souvent à motif d’animaux ou d’objets rétro-kitsch et donne un look, jeune, moderne et ludique.

J’en profite pour vous partager quelques objets néo-kitsch ainsi qu’un magnifique blogue plus que complet pour les vrais amateurs de kitsch :

http://www.leblogdukitsch.com/

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