Jeudredi Cocktail…

.. et le passage du sosie de Robert Downey Jr. sur ma bouche (des affaires de filles et de frivolité de même).

PS – et pour faire durer cette cruauté de l’esprit (Kundera call), revisiter sa filmographie presque en entier et aussi tomber en amour avec ce shoot signé Nigel Parry :

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Les genoux égratignés et les joues toutes rouges d’avoir trop joué ou ben don’ Un titre trop long pour un post pas plusse de contenu qu’ça.

Se filmer en VHS entrain de boire de la slush rose et bleu Jack Daniels

(tsé avec des belles strates).

Graver des initiales même pas les nôtres sur des dessous de balançoires.

Écouter un livre dans l’char parké sur une piste d’atterrissage.

Se faire des tatouages à paillette et des morsures un peu partout su’l’corps.

Ou ben starter des feux juste pour le trip de les éteindre avant qu’ils deviennent ben trop gros pis qu’on capote un peu des éventuels représailles…

Tu commences-tu à comprendre l’adulte gouffre ? Moi oui.

Le petit prince était probablement un grand malade du cerveau.

On vous a déniché : plein de «coolitude» en vidéo

Salut les nouilles !

Sur le site de la boutique Zara, il y a une section  »films », j’avais jamais remarqué jusqu’à présent et alors là j’ai eu un crush pour la vidéo promo dans laquelle Lucy Chadwick, galériste New Yorkaise, nous partage son univers..

Ok, elle a l’air tellement zen, j’ai trouvé ça cool… et si elle porte du Zara, on n’en fait pas une seule fois mention. J’ai tendance à trouver ça hot, moi, les partenariats qui font pas trop lourd de name-droppin’, ce qui revient à dire que la stratégie marketing… est vraiment réussie, en fait.

Argnnnn !! Je veux un bel intérieur comme Lucy & Duffy (… Duffy alias le copain roux de Lucy qui possède beaucoup trop de pilosité à mon goût). Cette vidéo est  une gracieuseté de Todd Selby qui sait s’y prendre pour capter les beaux endroits des gens. Un excellent coup de la part de Zara, bref !

Je vous partage :

[youtube:http://youtu.be/s3gDnnTfE2E%5D

En supplément, je vous invite à aller faire un tour sur le site de Todd Selby pour y voir quelques superbes photographies :

Les humeurs de Monsieur : L’amour, avant tout, ça se fait.

J’avais envie d’écrire pour La Salade depuis qu’on me l’avait proposé. Je suis une nouille au masculin, un Spaghettino. Et en tant que tel j’ai un certain penchant maladif pour l’analyse systématique de toutes mes relations amoureuses (ou non) avec les femmes (surtout les plus attirantes).

J’ai remarqué une chose qui arrive souvent, une opposition, une sorte de paradoxe, ou de mésentente qui semble se reproduire depuis ma naissance. Il est simple à énoncer : J’ai besoin d’être heureux avant de pouvoir envisager une relation durable. Mes partenaires ont besoin d’une relation durable avant de pouvoir envisager d’être heureuses. Avant toute levée de bouclier je tiens à préciser que ce billet n’a qu’un unique but : l’expression vulgarisée de mes propres ressentis de mâle asservi à un concept un peu fourre-tout et surtout bien encombrant qu’on appelle de façon brutale : Amour.

Mais revenons à notre paradoxe de précédence, la durabilité avant le bonheur chez elle, le bonheur avant la durabilité chez moi. Quoi de plus incompatible n’est-ce pas ? Et bien c’est là, pour moi, tout l’intérêt et l’enjeu de la phase de séduction, qui doit normalement (à part si on vous a marié de force à l’age de 13 ans) précéder toute relation entre un homme et une femme (fusse-t-elle différente d’une relation filiale). C’est prendre le problème à l’envers que de penser qu’un homme est soit un séducteur (et de fait cherche uniquement des compagnes multiples et fréquentes) soit un éternel amoureux (et de fait ne cherche que la femme de sa vie, ne la trouvant évidemment jamais). Tout homme est un séducteur (tout du moins on aimerait tous l’être) et c’est la phase de séduction et le déroulement du début de la relation qui nous disent si oui, ou non nous sommes heureux et donc avons envie que ça dure.

C’est très impoli pour une femme de faire promettre à un homme de l’aimer sans l’avoir laisser y goûter. Car quoi ? Vous allez me dire que c’est normal peut-être ? Ce serait comme vous forcer à acheter deux cent litres de Pouilly-Fuissé de 2004 alors que vous n’avez jamais bu que du Nuit-Saint-Georges de 2002. Non, impossible ! Vous avez le droit inaliénable d’en goûter quelques gorgées avant de prendre une décision. Mesdames vous essayez bien une robe avant de l’acheter. Bon il faut dire qu’on trouve tellement de robes pas chères que si on regrette l’achat on peut toujours en changer après (pas avec 200 litres de vins). Alors oui, c’est vrai que certains hommes mettent plus de temps que d’autres à se décider, mais avoir une épée de Damoclès au-dessus du crâne n’a jamais aidé personne à prendre une bonne décision. Vous voulez une astuce (oui je considère que mon lectorat est principalement féminin) ? Au lieu de lui compliquer la vie, facilitez-lui la, il finira inexorablement et sans s’en rendre compte par s’attacher à vous. Et si par hasard vous couchiez déjà ensemble sur une base plutôt régulière, ça pourrait ressembler fortement à une relation durable.

COLLECTION 2012

Parce qu’on voit la date de l’évènement se rapprocher et comme ça fait depuis début septembre qu’on en observe l’évolution via le blogue du projet,

Aujourd’hui, on vous présente COLLECTION 2012.

‟Ça parle de séduction, de féminité,

de notre rapport à notre corps-prison

et du désir de s’en libérer.” Marilyn Bédard

Cliquer sur l’image pour voir l’étendu de ce work-in-progress

Avant tout, il faut savoir que c’est un spectacle-évènement initié par la flamboyante Marilyn Bédard, étudiante au BAC interdisciplinaire en Arts de l’UQAC. Elle sera diplômée cette année et Collection 2012 est, en effet, son projet de fin de BAC. Marilyn, inéluctable passionnée de mode, avait depuis longtemps envie de bâtir un défilé à sa façon. On peut d’ailleurs s’attendre à un défilé explosif puisque la belle est armée d’une inventivité géniale et d’un dynamisme fauve (mariage d’adjectif douteux ici mais j’aime bien). D’autant plus qu’elle s’est entourée d’une équipe béton !

D’abord, on compte la designer Geneviève Bouchard.

Ayant débuté au Saguenay-Lac-St-Jean avec sa ligne Kafarajoue, maintenant établie à Montréal. Elle est jeune, elle est charmante et sa démarche bio-ethique nous emballe. C’est avec Geneviève que le projet Collection 2012 a pris forme puisque Marilyn tenait beaucoup à ce que ces modèles soient habillées par une designer qu’elle apprécie et admire (Plutôt naturel, non?). Récemment s’est jointe à Geneviève une autre designer avec qui elle a décidé de collaborer : Evelyne Fay, à qui l’on doit White Label, une gamme de vêtement féminin, élégant et minimaliste (de bon goût, quoi). C’est dans les créations originales de ces deux jeunes femmes inspirantes que les mannequins de Collection 2012 paraderont.

Ensuite, Marilyn a également réussi à obtenir (sans grande peine, vu l’intérêt que suscitait all around son projet) la participation de Maude Cournoyer, Emilie Gilbert-Gagnon et Marilyn Renaud, de très talentueuses comédiennes de la région. On compte également la collaboration de Sara Létourneau, artiste multidisciplinaire, qui devrait surprendre et ravir par sa performance.

En plus, nous aurons droit à un band live et des modèles qui travaillent toutes très fort depuis octobre pour que ce show-là soit mémorable. Pour avoir eu le plaisir de les voir à l’oeuvre, j’ai été étonnée de constater à quel point elles étaient toutes  super lumineuses et très différentes.

Sans vous mentir, les collaborateurs sont si nombreux qu’on ne saurait vous les nommer tous sans en louper quelques-uns (et puisque je préfère n’occulter personne, je vais m’arrêter là en vous invitant chaleureusement sur le blogue de Marilyn dont le lien est ci-haut et vous pourrez y trouver tous ces détails dont on se délecte).

Voici, pour finir, l’affiche de l’événement qui aura lieu les 16-17 et 18 février prochain à partir de 20h. Venez donc en grand nombre au petit théâtre de l’UQAC en date et heure. :) Plusieurs surprises vous y attendent et on vous promet que ça déménagera !

(L’affiche est une réalisation de Patrick Simard – ah oué j’ai un peu pris la photo)