Un Afternoon Tea digne de la reine d’Angleterre

Depuis que je suis revenue de Londres, je tripe un peu sur le thé, non plutôt je fais une obsession sur le thé, plus particulièrement sur tout le concept de l’Afternoon Tea, une tradition classique de la culture anglaise.

L’Afternoon Tea se compose de thé (ben oui, garde don), de champagne, de p’tits sandwichs pas de croute et de douceurs de toutes sortes. On le prend en fin de journée, environ vers 15h30 et il fait habituellement office de diner.  En fait, la coutume vient du temps ou les reines, les rois pis tous les autres messieurs dames de sang royal déjeunaient le matin, et ne remangeaient que le soir au souper, vers 20h-21h. En plus, ça implique plein de vaisselle Royal Albert, de bon chic bon genre et, bien sur, de bonne bonne bonne bouffe!

Ne reculant devant rien et faisant une vraie femme de moi (Martha Stewart, je vous dit), je me suis joyeusement adonnée à la préparation et à la dégustation d’un Afternoon Tea digne de ce nom!

Au menu :

Tartelettes au gingembre confit et à l’orange. Un peu compliqué à faire, mais vraiment délicieux, pas trop sucré, juste wow! Recette tirée du sympathique blogue J’veux être bonne, bon pour les yeux! À visiter!

Scones, la recette de mon meilleur : Ricardo. Sincèrement, des scones, ça goûte pas grand chose. Ce qui fait que c’est merveilleux, c’est la crème Devonshire et la confiture de fraises, dont on tartine généreusement lesdits scones.

*** La truc de Ricardo, l’alternative à la crème Devonshire : fromage mascarpone et crème fouettée. Que du feu!***

– Sandwichs de pain brun et de pain blanc :

          – Pommes, poulet froid et mayonnaise

          – Jambon cuit, moutarde de Dijon et feuilles de basilic

          – Saumon fumé, fromage à la crème et ciboulette

– On peut rajouter des macarons et des chocolats fins, c’est toujours ben vendeur.

– On peut très bien substituer le champagne à quelque chose de moins coûteux et de, à mon humble avis, bien meilleur : une bonne bouteille de Prosecco, vin mousseux plutôt sec d’origine italienne.

– Pour ce qui est du thé, le Earl Grey est un incontournable, mais je dois avouer m’être laissée tenter par la sélection de thés distingués offerte par DAVIDsTEA, un joli coffret rappelant une boîte à cigares qui nous présente 5 thés raffinés et délicieux, dont le Earl Grey hehe. Aussi, noix grillées, rhum au beurre… bref, à vous de les découvrir!

Pour finir, si vous avez êtes à Londres et que vous avez du temps et de l’argent à perdre (ou à bien investir, tout dépend du point de vue), passez prendre le thé au maintenant célèbre Berkeley. Leur Afternoon Tea s’inspire des tendances mode de la saison, des couleurs qu’utilisent les grands designers sur les passerelles, des formes, des matières… Bref, une oeuvre d’art, un Afternoon Tea prêt-à-porter, prêt-à-manger! Vous pourrez y déguster le Miu Miu vanilla bikini biscuit, la Valentino romantic peach cake dress, et bien d’autres.

 

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Monaco Princess mood board

Parce que je serai à Monaco dans un peu moins de 3 semaines, ça mérite un mood board! (et parce que la procrastination sur Pinterest a bien meilleur goût que la l’étude de fin de session)

Ces messieurs à cravate

Comme on est 2 à travailler ou à avoir déjà travaillé dans une mercerie, on s’est dit que ce serait bien de démystifier cet univers de messieurs chics, de boutons de manchettes et de cravates de soie. Parce que s’habiller pour une femme, c’est compliqué, mais pour un homme aussi vous verrez…

Smoking ou complet

Demandez-vous si l’évènement requiert le chic absolu ou s’il ne s’agit que d’une entrevue d’emploi. Le smoking, avec son revers satiné  est bien entendu plus élégant que le complet mais pas ‘tout le temps’ approprié. Souvent, on le reconnait à sa ligne satiné sur les pantalons qui vient s’agencer avec le col du veston. Le complet, plus simple, est plus prisé pour le casual, travail, soirée mondaine, etc. Pour les mariages, on fait un effort et on se procure un tuxedo, right ?

La matière

Ça a l’air de rien, messieurs, mais choisir une matière qui respire bien (un veston 100% laine tissée finement par exemple) plutôt qu’un tissu synthétique fait toute la différence tant au niveau du toucher qu’à l’allure globale de votre costume. Un 100% laine paraîtra 1000 fois plus lustré et vivant qu’un synthétique. D’autant plus qu’il y a bien moins de chance pour que vous mourriez de chaleur lors de l’événement qui vous a convaincu de mettre votre plus beau kit. Le chic, c’est aussi le confort (mais on en reparlera parce que c’est pas mal juste pour la matière qu’il est question de confort dans le choix d’un habit).

Les mesures

Il est essentiel de faire prendre ses mesures au moment de choisir son costume pour la simple et bonne raison qu’on veut qu’il soit par-fait (au prix qu’on le paie !). Votre physionomie fera pencher vers le veston ‘fit’ très cintré si vous êtes super élancé ou vers un complet moins ajusté dans le cas contraire. Les épaules et la longueur de la manche sont les premiers indicateurs fiables au moment de vérifier les grandeurs. N’oubliez pas que pour la chemise, messieurs, il est très important que le col vous empêche de respirer (hahaha un doigt entre le collet et votre cou, plus que ça, vous êtes dans l’champ). Suite à ça, vous pourrez vous questionner également à savoir si vous êtes plutôt fait pour le veston un/deux/trois boutons et s’il vous serait préférable d’y aller avec les pantalons à plis français ou au pli unique. Encore une fois, il s’agit de connaître votre physionomie. Le deux boutons est le modèle le plus souvent opté parce qu’il sied bien au taille régulière. Le un bouton permet d’allonger la silhouette pour les hommes de petite taille et le trois boutons, plus fermé, a l’inconvénient de cacher la petite veste mais pourrait être conseillé aux géants, tsé. Les plis français sont souvent nécessaires pour les hommes plus robustes mais pas du tout conseillé pour un aspect ”au goût du jour”.

Les couleurs et l’agencement

De grâce, évitez donc de vous marier dans le crème ou le ivoire. Ou bien alors, passez le mot à tout le monde que la chemise doit être de cette couleur, ce serait horrible si, par malheur, un de vos invités portait la chemise blanche, vous auriez tous l’air d’avoir des ensembles jaunis par sa faute (qui sera votre faute aussi en passant) Vos photos devrait alors être toutes converties au noir et blanc, croyez-moi. Oh ! Le crème et le gris, ça passe. Rajouter le moindre effet métallique genre ‘argent’, vous êtes FAIT. À noter que je ne blague même pas ici. Bon, maintenant qu’on a parlé mariage, quelques conseils niveau casual. Le complet brun ou kaki, messieurs, c’est très bien si vous avez plus de 40 ans, c’est affreux dans le cas contraire… de mon humble avis. À moins que vous optiez pour le veston sport uniquement… à marier avec un jean, dans pareil cas, ça va, vous êtes dans la bonne voie.

Les bijoux

Nous, les dames, avons quantité inépuisable de bijoux et accessoires. Pour les hommes, c’est plus limité. Optez pour la pince à cravate pour son côté pratique et chic. Votre cravate tiendra en place et on verra scintiller un petit quelque chose au premier bouton du veston, c’est très bien. Ajouter une montre, on est en business. D’autre part, les boutons de manchettes… il n’y a pas vingt deux milles manière de porter des boutons de manchette, clair ? D’abord, il est impérial de sélectionner un ‘chemise de smoking’ pas une chemise régulière pour en porter sinon c’est raté. Ensuite, on pince la chemise et on passe le bijou bord-en-bord du poignet, on essaie pas de plier la manche dans tous les sens pour essayer de lui donner un aspect plus régulier sinon ça vaut pas le coup, on se comprend bien ? En plus, le bouton risque juste de vous appuyer contre l’os du poignet, inutile de se rendre plus mal à l’aise qu’il ne le faut, c’est déjà assez difficile de se sentir bien dans un complet comme ça. Portez les bretelles ou choisissez une ceinture à belle boucle, vous aurez mes compliments.

Le look

Ce qu’on doit se rappeler donc, c’est qu’on porte un smoking ou un complet pour le look, pas pour le confort. Si vous voulez être confortable, messieurs, attendez le dimanche et vos éternel bas de pyjama ou jogging gris. Vous serez chic, vous serez beau, vous ne serez très certainement pas ‘bien’, oubliez ça d’emblée.

Les faits cocasses ?
Quand vous entrez dans une boutique pour une location de tuxedo et que vous apporter toute la famille, vous faites vivre un enfer à celle qui devra vous conseiller. Si c’est pour un mariage gai… Cibole, arrêtez de faire des farces pas drôles pour rendre la responsable mal à l’aise, on est pas là pour juger de votre position mais pour sélectionner le kit parfait pour l’heureux jour, ok ? Oh et : Inutile de rappeler au magasin pour connaître l’âge, le nom et la situation matrimonial de la petite conseillère, c’est juste ben ben awkward pour elle et pour vous…

Les capillaires et les emmerdes

Mes cheveux sont particulièrement contents, ces temps-ci.  J’irais pas jusqu’à dire que mes capillaires sont la plus belle chose du monde mais ils ressemblent ENFIN a quelque chose après des mois et des mois de galère totale.

D’abord, je vous fais un bref historique de ce par quoi ils ont dû passé, leur via dolorosa (si on veut) :

Il y a environ deux ans, j’ai eu le malheur, moi, bien née brune espresso (John Frieda me garde), d’avoir la curiosité (pas maline mais vilaine) de voir si j’avais la tête capable d’être configurer pour le pâle… Eh oui, j’ai cédé à cette envie toute féminine de vérifier si les blondes ont vraiment plusse de fun (Marilyn, tu nous aura toutes eu).

Déjà, la teinture ne fut pas un succès retentissant puisque j’avais une tête genre au casque (multiples mèches) qui, lorsque séchés, avait vaguement l’air d’être pâle. Tout le monde sauf moi s’était résigné : On ne peut juste pas passer de très foncé à pâle sans y aller progressivement. Sauf que je suis de ces gens pressés qui veulent tout tout tout tout de suite, moi (ayez pitié) !

Donc, ma première erreur fut de ne pas entretenir ma couleur et celle-ci, en retour, a opéré sa vengeance. Au bout de deux mois (pu capable), mon faux blond de fille brune s’était lâché lousse sur la palette de couleur et me garochait du orangé, terreux, sablonneux + éventail de jaunes crissment sympathique pour l’Halloween mais pas pour la vie vraie de tous les jours (je n’ai pas la force d’Antoine Gratton, so sorry about that).

Je suis bien évidemment retourné au brun voire noir très très rapidement mais avec une nouvelle particularité dans le cheveux : La décoloration les avait tués. J’avais, je le crains, des cheveux-zombies, morts-vivants, un assortiment de pousses impossibles à sauver qui s’emmêlent au moindre repos de la tête sur l’oreiller, donnant de superbes airs de sorcières à la bienheureuse possesseur (j’aurais aimé ça mettre un *trice à ce mot-là, maudit que c’est triste) bien heureuse possesseur, dis-jeeee, de cette tignasse de campagne qui se logeait sur mon crâne. Vous savez… quand la tête n’en fait qu’à sa tête, que peut-on faire pour reprendre le contrôle ? Tout raser ??? Non, mais vous êtes malade ???!!! Y’a qu’à elle que ça va bien :

Tolérer, voilà. Alors, j’ai fait coupé court et ai toléré la situation durant un an. Cet été, je me débattais encore avec cette vieille gaffe… Mes cheveux avait repoussé mais n’avait pas très fière allure. J’ai décidé, un beau jour calme de vacances, de faire un tour à la Boîte à coiffer sur Mont-Royal et la coiffeuse m’a fauché le tout une fois de plus. Là, présentement, en ce moment, mes cheveux COMMENCENT juuuuste à reprendre de la longueur (et du mieux).

En plus, je ne saurais dire si c’est les affres de la décoloration qui sont responsables, le stress ou simplement l’âge (Ahhh le bonheur du virage vers l’adulte gouffre) mais depuis cet été, j’ai clairement perdu l’épaisseur qui rendait jalouses toutes les coiffeuses chez lesquelles j’allais me faire démolir la tête. Je dirais même : JE VOIS MON CUIR CHEVELU, CALISS. (Désolé, ma mère, pour le langage de trucker.)

Alors je me suis mise aux shampoings envoye don’ contre la perte de cheveux, tsé. J’altère le truc anti-perte de ch’veux (Solfine, pour l’instant) avec un shampoings illuminateur (Frieda me garde toujours, ici), un shampoing genre cheap (Herbal essence, oui) et les masques de toute sorte (juste pour le trip de préparer des choses alimentaires à me mettre dans les capillaires, j’ai gardé mon esprit de petite fille pour les potions magiques, les bouettes et giblottages variés… Bref, j’aime l’idée des produits home-made… lol). Ça semble porter fruit.

Main’nant, vous savez TOUT.

Et si on devenait santé…?

Bien que mon mode de vie soit très loin d’être exemplaire, je me considère comme une personne qui prend soin de sa santé ou, du moins, qui ne s’en fout pas complètement. Mais bon. Ça pourrait être mieux.

Le carême, 40 jours de bonnes bouffes

Dans l’optique d’un mode de vie plus sain, j’ai pensé que je pourrais peut-être participer au carême qui commence, soit dit en passant, aujourd’hui. On va essayer, mettons. Le moins de junk possible, pendant 40 jours (Je dis le moins possible parce que pas pentoute, ça me semble comme pas réaliste. Bon ça y est, j’angoisse déjà…).

Les mardis végétariens

Mouais, j’ai comme récemment adopter une nouvelle initiative : les mardis-salades, qui sont peu à peu devenus les mardis végétariens. C’est bon pour la santé pour la santé pis ça me fait essayer plein de nouvelles recettes mouhhahahahahah!

Social Workout

Social Workout est en fait une web communauté de gens qui se fixent des buts et participent à des challenges individuels ou de groupes afin de rendre leur vie plus saine et belle. On y fait notamment la promotion d,un meilleur sommeil, d’une alimentation plus équilibrée, d’un esprit calme, de l’éco-consommation et j’en passe! C’est tu pas beau ça! Comme j’aime faire les choses en grand, je me suis lancé 4 buts personnels, soient manger végé une fois par semaine (voir ci-haut mardis végétériens), faire 180 minutes d’exercices chaque semaine, boire seulement un café par jour ou moins et arriver en retard maximum une fois par semaine (pas très santé, mais bien utile dans mon cas). Ce pour une durée de 7 semaines.