Stay the only one

J’ai envi de crier du plus fort que je peux, du plus fort que mes trips pourraient le faire. Envie de crier jusqu’à ce que j’ai pu de souffle du tout. Plus d’oxygène dans mes poumons. Crier pour que le monde m’entende jusqu’à devenir un background sonore pour les passants.

Le sentiment de ne plus vouloir exister commence simplement par une modification de notre environnement. Un poisson rouge qui meurt par exemple. Pour l’instant, c’n’est pas moi qui se sent comme ça, mais une personne beaucoup trop importante pour moi. Sauf que pour elle ça commencer plus durement qu’un simple fish’n chips. La perte d’un amour. Un gros coeur qui éclate en gros morceaux lorsqu’il se fait défoncer à la vitesse maximale par une méchante automobile. Un vie à vivre, toute désorientée, qui sait pas il est où son Nord, son but, sa ligne matrice qui continue d’appartenir aux Érinyes.

Je connais ce sentiment. Celui où le seul moment où tu te sens vivre, c’est derrière ton volant avec une toune quétaine ou extrêmement violente dans le tapis du fond de ton char qui roule à en plus finir.

Combien de fois de mon côté j’me suis demandée pourquoi je passerais pas tout droit dans un croche, que ça serait plus simple que de continuer à se battre pour une vie dans laquelle on veut pas jouer le premier rôle. Toutes les manières possibles et inimaginables que tu t’amuses à trouver dans une conversation avec un ami, juste pour rire, mais que tu retiens quand même parce que tu te dis que ça, ça serait pas pire du tout pour quitter avec l’art de la tragédie. À vingt ans, c’est plus ou moins normal de se dire que la vie à vaut pas la peine. De te dire que ton père pis ta mère, ils l’ont pas pentoute. Mais surtout de penser que tout va de travers avec tout et tout le monde, que ça peut juste pas continuer comme ça.

Je me sens bien placée pour la comprendre cette personne importante. Mais même si elle le cri, l’impuissance qui se rapport à se sentiment (quand il provient des autres) implique un fond de background qui fini par te ciller  dans les oreilles. Parce que tu comprends, mais  que le seul moyen que toi, t’as trouvé pour sourire, c’est juste d’avancer et de trouver quelque chose pour s’accrocher. De finir par te dire que  t’es comme ça. Que les autres ont pas à changer pour te faire plaisir, mais plus que tout, que toi t’es comme ça. Que t’as absolument rien à te reprocher et que tu dois pas changer pour quelqu’un d’autre que pour la seule et unique personne qui compte. TOI.

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